Ils ont une morphologie, un caractère et une vie de meute très proche de ceux des loups.
MALAMUTE
Originaire de l’Alaska, il provient de la tribu esquimau des Mallamutes. C’est le plus lourd et le plus puissant des chiens de traîneaux. Ils ont excellé durant la grande période de l’histoire des explorations polaires.
GROENLANDAIS
Typique du Groenland et des régions arctiques canadiennes. Ce chien de traîneau est très légèrement moins lourd que le malamute. Il possède la plus lourde robe de tous les chiens, avec un poil long et épais lui permettant de résister au grand froid et au terrible blizzard des régions arctiques.
SAMOYEDE
Chien primitif, doux et très affectueux. Il est courageux, puissant mais assez lent. Il fut et est encore utilisé en Sibérie comme chien gardien des troupeau de rennes ainsi que comme chien de traîneau. C’est toutefois un chien peu fréquent.
HUSKY
Quand on parle de chiens de traîneau, on dit souvent chien esquimau ou husky. En effet et pendant très longtemps, il n’y a pas eu de races de chiens de traîneau à proprement dire. La classification, aujourd’hui encore, n’est pas très claire. Bien que la cynophilie s’y intéresse de plus en plus, les différents clubs canins du monde n’ont pas encore vraiment accordé leurs violons. On peut toutefois considérer le husky comme le plus commun et le plus rapide (quoique détrôner depuis peu par l’Alaskan, son très proche cousin).
L’image d’Epinal est le husky aux yeux bleus, mais il a le plus souvent des yeux foncés. Il est le plus commun, mais pour combien de temps tant le bâtard arrive en force.
ALASKAN
Il ne devrait pas figurer ici. C’est un « sans papier », quoique depuis quelques générations, les lignées apparaissent de plus en plus clairement. Fruits de croisements hautement réfléchis et calculés, les Alaskans sont des « formules 1 », qu’utilisent les neuf dixièmes des mushers de compétition. Ils vont de plus en plus vite, réalisent des performances stupéfiantes, mais ne ressemblent plus vraiment à des chiens nordiques. L’Alaskan est un produit des temps modernes : vitesse, performance… Au diable le reste. |