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Livre d'or

capucine  gbg : 01/05/2008
Coucou c'est Capuine de l'école Nicolas Vanier(en Charente) je voulais vous dire que je suis préssé de voir "loup". BISOUS

France  BOUCHET DUYMAZ : 23/04/2008
İstanbul, le 23 avril 2008 Cher Nicolas, J’ai bien peur que mon message n’en soit pas un mais qu’il ait plutôt la teneur d’une lettre car j’ai tant de choses à vous dire, tant de choses que j’aimerais partager avec vous. Je pense que vous êtes en effet une des rares personnes en mesure de comprendre ce qu’un rêve signifie lorsqu’il entre dans votre tête dès votre plus jeune âge. La lecture récente de votre livre « Le Voyageur du Froid » et la découverte de votre site internet a réveillé en moi tout un tas de souvenirs et de sentiments que je ne peux malheureusement pas condenser en quelques lignes. Puisse ce courrier vous parvenir dans son intégralité. En premier lieu je tiens à vous remercier pour votre engagement personnel tout au long de ces années passées à accomplir votre rêve (découvrir et vivre dans les pays du haut comme vous le dites si bien) tout en le mettant au service de l’environnement pour alerter l’homme moderne sur les dangers encourus par la planète du fait de son comportement de consommateur-destructeur. Ce n’est pas une tâche facile, elle requière une certaine vocation et demande une forte croyance en l’être humain. Si j’en crois tous les messages que je peux lire dans le livre d’or de votre site, il semble que votre persistance et votre travail portent leur fruit puisque toutes ces personnes semblent attachées à vouloir un meilleur futur et semblent reconnaître les bienfaits de la nature, et vouloir effectuer un rapprochement avec celle-ci. Il faut donc garder l’espoir que dans nos sociétés matérialistes les consciences, même si les prémices se font de façon individuelle, arrivent à se rejoindre et formeront une conscience collective qui permettra peut être de sauver ce qu’il est encore temps d’être sauvé. Je le souhaite de tout coeur pour nos enfants et pour toutes les générations à venir. La Terre ne nous appartient pas au présent, nous ne sommes que de passage, pensons tous ensemble à son Futur. Et puis avec « l’Ecole agit » vous avez choisi le meilleur vecteur possible, éduquer les plus jeunes pour que cela devienne une part d’eux même. Avant d’aller plus loin et avant d’oublier, je souhaite conseiller un album pour les enfants à tout ceux qui sont amoureux du seigneur des forêts et des étendues vierges : le loup (ce qui est également mon cas et j’attends donc avec impatience la sortie de votre film, comme beaucoup d’autres d’ailleurs si j’en lis le nombre de messages à ce sujet dans le livre d’or ). Peut être le connaissez vous déjà : un très bel album intitulé « A pas de louve » de Jo Hoestlandt aux éditions Milan. Cette histoire merveilleusement illustrée raconte la rencontre fortuite d’un chasseur et d’une louve qui vont par le regard et un moment passé ensemble échanger leurs ressentiments et se transmettre leur passé et leur vie. C’est une histoire pleine de poésie et d’amour sur le thème de la rencontre et de la naissance d’une amitié entre l’animal sauvage et l’homme. En tant que bibliothécaire dans une école primaire qui conte des histoires aux enfants je n’arrive jamais à la lire tellement elle me fait frissonner et m’amène les larmes aux yeux. C’est le type de rencontre dont j’ai toujours rêvé car cela faisait partie de mon rêve. (il y a aussi l’histoire « Le loup rouge » de Friedrich Karl Waechter Edition l’Ecole des loisirs qui est merveilleuse, dans un autre registre). Evidemment si je vous écris, comme toutes ces nombreuses personnes, c’est parce que nous aussi nous avions un peu le même rêve que vous mais n’avons pas pu ou pas eu le courage d’aller jusqu’au bout. Heureusement que vous êtes là pour nous le faire vivre et pour nous faire partager avec autant de force votre passion. Nous avons vraiment l’impression de vivre auprès de vous toutes vos aventures. Vos mots sont vrais et sans artifices, encore merci pour ce partage, pour ce don que vous nous faites. J’ai pris connaissance avec vous la première fois à l’occasion du film « Le dernier trappeur » qui m’avait été offert par mon frère jumeau. Evidemment j’avais adoré le film et avais été impressionnée par votre projet de l’odyssée sibérienne. Et puis le temps a passé, je suis retournée à mes occupations et le rythme effréné d’une vie dans une mégalopole. Née en Haute Savoie et ayant eu la chance de passer tous les week-ends et vacances scolaires dans un petit hameau (de l’autre côté du Plateau des Glières) d’une vingtaine de chalets (d’ailleurs le nôtre se nommait et se nomme encore « Le trappeur »), j’ai grandi près de la nature avec toutes les joies et les découvertes que cela peut comporter pour un enfant (constructions de cabane, expéditions au torrent, compétition de luges sur la route, jeux de cowboys et d’indiens, expéditions en luge en se prenant pour un trappeur dans le blizzard d’une chute de neige, puis plus tard découverte du ski de randonnée, alpinisme...).Bref tous les ingrédients étaient réunis pour faire de moi une amoureuse des pays de neige, je n’ai donc jamais regardé les catalogues ventant les vacances sur de grandes plages avec des palmiers mais plutôt les destinations des pays froids avec une préférence pour le Canada. Pourquoi ? Les romans de Jack London avaient bien sûr imbibés mon enfance et la beauté des parcs nationaux et des immenses forêts avaient fait le reste. Adolescente j’allais voir dès que possible tous les films documentaires sur ce pays et notamment « les découvertes du Monde » qui étaient des séances de diapositives avec les commentaires en direct du photographe présent en salle. C’est au cours du visionnage d’un de ces documentaires sur le Canada que je découvris l’animal « le loup ». Ce fut comme une révélation. Cet animal m’apparut si humain, si social, si beau que je commençais alors à glaner toutes les informations que je pouvais sur lui. Evidemment à cette époque internet n’existait pas encore et nous nous bornions aux livres. Au cours de cette séance je vois le loup alpha et sa meute assister à la mort de la femelle tuée par balle et emmenée sur le motoneige de deux indiens trappeurs. Bien que je ne jugeais aucunement les trappeurs puisque c’était leur métier, j’étais surprise de voir que la meute n’avait pas bougé d’un pouce pendant le spectacle, se tenant à distance mais que lorsque la motoneige démarra le loup alpha démarra en trombe derrière et tenta tant bien que mal de récupérer sa femelle en essayant de l’agripper par une patte, elle qui était attachée à l’arrière. Sans succès bien sûr. Mais ce geste d’amour, de fidélité et de loyauté m’arracha des larmes et me fit depuis devenir une amoureuse inconditionnelle des loups. Etudiante j’ai fait tout mon possible pour améliorer mon anglais (matière dans laquelle j’avais un piètre niveau) car cela constituait un élément essentiel pour aller travailler au Canada (la province que j’avais en tête étant la Colombie Britannique). A 20 ans je partis avec mes économies travailler deux mois dans un Bed and Breakfast sur une petit île en face de l’Ile de Vancouver. Le pays, les animaux et les gens furent à la hauteur de mes espérances, le rêve était bien vrai et je projetais donc d’y revenir et de tenter ma chance. Je partis étudier l’anglais en Angleterre afin de me perfectionner et je préparais un second séjour (soit la cueillette des pommes au Québec, soit une étude sur les loups). Cependant pendant mes études en Angleterre je croisais le chemin d’un jeune homme qui changera la destination de mon expatriation et qui est depuis devenu mon mari. Je me suis donc retrouvée aux antipodes de mes aspirations même si j’aime beaucoup la chance qui m’a été offerte de vivre dans un très beau pays d’accueil. J’habite depuis 10 ans en Turquie à Istanbul, une mégalopole de 15 millions d’habitants où il y plus de béton que d’arbres, les forêts de Colombie Britannique sont bien loin...et mon rêve est resté un rêve à moitié commencé. C’est bien sûr le propre du chemin de vie de tout un chacun. Pour moi il n’y a pas de hasard, si je suis ici c’est que j’ai quelque chose à apprendre et à y apporter. La Turquie est un pays avec de grandes zones encore très sauvages et inhabitées. C’est un beau pays avec des gens merveilleusement accueillant. J’ai beaucoup voyagé avec mon mari en cyclotourisme et avec une tente pendant des années. Nous y avons découvert une nature presque intacte et des gens simples loin du modernisme (même si ici tout change vite aussi). Depuis nous avons décidé d’ouvrir un commerce de cycles et de produits « outdoor » pour initier la population turque à ce type de sport et les inciter à découvrir la nature, et non pas à la détruire. Nous espérons bien un jour voir des pistes cyclables à Istanbul et des gens pouvoir aller au travail en vélo. Cela semble utopique dans ce pays mais nous y croyons, c’est l’essentiel. D’ailleurs le message que vous transmettez à vos enfants est le plus beau du monde. Il suffit d’y croire et tout devient possible. Même si tout n’est pas rose sous ces latitudes (il y a des pays où la situation est bien plus grave alors estimons nous heureux d’être où nous sommes) avoir un tel projet de partager notre passion nous fait oublier les difficultés de la vie citadine, mais parfois la nostalgie me prend et alors je me dis « devrions-nous quitter Istanbul ? ». A un moment donné nous avons pensé immigré au Canada et puis l’éloignement, le fait de recommencer une adaptation, tout arrêté et recommencé m’a effrayé. Il y a quelques semaines lorsque votre livre m’est tombé dans les mains (offert par un mari non francophone mais qui connaît mes passions, merci Sinan) j’étais alors témoin d’une situation familiale dramatique qui me touchait indirectement par le biais de la nourrice de ma petite fille. Me retrouvant à prendre part intégralement au sauvetage d’un père de famille que je connaissais très peu et qui était dans le piège de la drogue depuis 8 ans !! Les quelques semaines où je suis allée à sa rencontre pour l’aider à s’en sortir, à l’interner et à l’assister à l’hôpital m’ont montré combien la vie peut être dure pour certains gens et combien il est difficile de s’en sortir lorsque les conditions sociales ne sont pas favorables. Je tombais aussi né à né avec la dure réalité d’Istanbul, une plateforme tournante dans ces produits là, une multitude de gens tombés dans le piège, désespérés, sans secours...un tableau noir, très noir. Pendant ces jours là je me suis sentie bien petite, bien faible à essayer de lutter seule contre ce fléau, je tentais de m’accrocher à de belles images de nature pour rester à flot et pour transmettre mon espoir et mon énergie. C’est à ce moment là que j’ai commencé votre livre « Le voyageur du froid » et que je me suis trouvée confrontée à un dilemme : tout arrêter, quitter la grande ville (voir quitter la Turquie), emmener mon mari et mon enfant loin de cet endroit où tout peut être si dur, en fonction des rencontres, de sa chance ou de sa malchance. Partir pour protéger ma fille, lui faire connaître ce que la nature à de plus beau (tel que vous avez su si bien le faire avec les vôtres). J’avoue que j’ai eu plusieurs jours de cafard... et puis cela est passé. A chacun son destin comme dirait l’autre. Je suis venue de mon plein gré, par amour, j’ai aimé ce pays et son peuple, alors je me suis promis une chose : emmener un jour ma fille (et mes autres enfants si d’ici là j’ai le bonheur d’en avoir d’autres) au Canada dans votre camp de chiens de traineau pour leur faire découvrir les beautés de la nature avec un grand N, avec des animaux hors du commun qui mérite vraiment notre considération. Ce sera donc un rêve familial, qui j’espère se concrétisera dans quelques années. Voilà, je vais devoir vous quitter. Sachez que j’admire vraiment tout ce que vous avez pu faire et tout ce que vous ferez encore car je présume que la route n’est pas encore finie. J’admire également votre épouse qui vous a suivi avec de jeunes enfants et qui a respecté votre besoin d’exploration et de solitude, j’envie vos enfants d’avoir un père tel que vous et j’espère de tout coeur qu’ils feront d’aussi bon musher que vous. Puisse leur avenir être aussi clair que le vôtre. Bonne continuation dans les pays du haut, et si un jour vous passez par la Haute-Savoie, j’espère que j’y serai pour vous y rencontrer. Bien à vous. France Bouchet Duymaz

Frédéric  BERTON : 20/04/2008
Bonjour Nicolas, Il y a quelque temps j'envoyais un message pour vous dire que j'allais découvrir le Camp des Ecorces au Canada en Mars 2008, Lieux Magique pour les chiens .... Je suis de retour... avec des Tonnes de Souvenirs.Je vous félicite pour le choix du lieux, le respect de la Nature et la vie là-bas est Hyper-Génial ... vous pouvez visiter mon blog http://chien-de-traineau.sosblog.fr et les vidèos sur http://fr.youtube.com rubrique "camp des ecorces" ou "fredberton" . Nous attendons avec Impatience l'avant première de LOUP. Nous sommes à quelques kilomètres de votre Sologne et souhaiterions vous témoigner notre admiration pour tout ce que vous réalisez en vous rencontrant. Merci Nicolas, Mon Rêve est Réalité.Comme dis MarcO:" La vie n'est pas une punition, parce que l'Amour existe " Amicalement Frédéric et Bonjour de Voulk.

clémence  ruel : 09/04/2008
Bonjour! je suis allée voir "Le dernier trappeur" hier avec ma classe; j'ai trouvé que le film était bien réussi. J'ai été triste de voir mourir un chien et de voir qu'Apache n'avait pas à manger. Les paysages étaient magnifiques. Clémence

jessica  dezaire : 08/04/2008
bonjour je voulais juste vous dire que je suis admirative car moi meme passionnée de loups et de husky.j'attend votre prochain film intitulé "loup" avec impatience j'ai suivit tout vos films et vos expérience encore bravo pour votre courage!!! cordialement

VIRGINIE  DUBOIS : 08/04/2008
BRAVO ET MERCI pour ce que vous faites pour la planète, je lis votre livre "mémoires glacées" et quel plaisir de voyager et d'avoir l'impression d'être en harmonie avec la nature, même si l'on est assise dans un métro, je ne peux vivre sans la nature, c'est de l'oxygène ce livre, j'espère que chaque être humain prendra conscience de l'urgence de la situation pour la planète, j'attends avec impatience votre film sur les loups, bonne continuation...

JEAN - MARC  LETESSIER : 08/04/2008
Bonjour Nicolas En ce moment je lis l'odyssée blanche et comme à chacun de vos livres je suis impressionné par ce que vous pouvez faire avec vos chiens et surtout par ces températures .De lire vos récits ,on a vraiment l'impréssion de vivre l'aventure avec vous.Quand on voit les photos a l'intérieur de vos livres,les grands espaces ,la neige,les immenses forêts,les couchers de soleil, vous pouvez que nous faire rêvez.En ce moment j'éssais de retrouver tout vos livres et récits mais ça ne vas pas être facile,surtout dans les anciens.Merci de nous faire rêver.

CHRISTINE  MALAVIEILLE : 07/04/2008
Bonjour, Ce dimanche 6 avril, dans l'émission 7à8, j'ai pu découvrir le tournage de votre prochain film : LOUP. MAGNIFIQUE, GRANDIOSE et EMOUVANT ... ce contact avec les loups. Ces animaux me fascinent et je leur voue une certaine admiration (est-ce mon sang lozérien qui me fait cela !!! ...). J'ai hâte de voir le film en salle, ce sera que du bonheur que je vais partager avec ma fille. Professionnellement, je travaille au service Communication de la société ANGENIEUX, fabricant d'optiques de Cinéma (en autre). Lors du reportage, j'ai pu apercevoir que vous tourniez des scènes avec l'objectif ANGENIEUX OPTIMO 12x, et ceci à -50°C de température. C'est la première fois que ce zoom est utilisé dans de telles conditions extrêmes et je me demandais si vous pourriez m'envoyer une sorte de témoignage (4, 5 lignes) concernant les performances de l'optique, accompagné d'une photo de vous et de l'optique sur caméra (et pourquoi pas les loups). Ce témoignage serait insérer dans notre site internet avec, si vous le souhaitez, un lien sur votre site. Je vous remercie par avance de votre collaboration et reste à votre entière disposition pour toute information complémentaire que vous pourriez désirer. Louvement, Christine MALAVIEILLE Communication THALES ANGENIEUX

Adriane  POIRIER : 07/04/2008
Bonsoir Mr Vanier, c'est en face de "Coureurs des bois" que je vous écris. Film faisant partie du coffret "Nicolas Vanier, odyssées" que m'a prêté une amie française comme moi. Je me présente, je suis une étudiante française qui est partie de la France pour pouvoir voir autre chose et apprend dans une vision qui lui convient mieux, l'art d'écrire dans cette belle province, le Québec qui nous rappellent chaque hiver, la puissance de la nature sur nous. (nous avons eu des records d'enneigements cette hiver sur Montréal, et tout le Québec, pour le plus grand plaisir des fans de neige et de grand froid, comme moi) A vrai dire, j'ai regardé vos expéditions avec beaucoup de plaisirs et d'envie, car c'est le genre d'expéditions que je rêverais de faire un jour. Et j'espère un jour pouvoir au moins faire une excursion dans la plaine de l'Ungava (en hiver, bien sur) ça serait une victoire pour moi! Vous dites dans le livret qui accompagne le coffret, "je veux que mes enfants sachent que tout est possible à force de volonté", et bien, cette leçon vous la transmettez à chacun de vos spectateurs ou lecteurs. Moi même, mon père m'avait donné cette leçon à moi et à mes frères et soeurs, vous sommes trois à l'étranger poursuivant nos rêves, à force de volonté, et la dernière encore jeune se destine à voyager pour mieux apprendre de ce monde. Alors je voudrais vous remercier du fond du coeur, car quand je me décourage, je mets un de vos documentaires et cela me redonne espoir, et les mots de mon père me reviennent. Je ne doutes pas que vos enfants feront aussi de grandes choses dans la vie, avec les yeux toujours tournées vers l"horizon tout comme vous. merci encore pour ses pauses évasions je vous souhaite de faire encore beaucoup d'expéditions. Et si vous avez besoin de quelqu'un pour le journal de bord, je pose ma candidature. je vous souhaite une bonne journée et une bonne continuation pour vous, votre femme, Diane et vos enfants. Adriane. PS: j'aurais une demande spéciale, pour le cas où vous feriez des conférences à Montréal, pourriez vous garder mon adresse mail pour me dire s'il vous plait? je vous remercie d'avance si vous pouvez le faire!

katie  petitti : 06/04/2008
bonjours je tiens a vous dire que ces super ce que vous faite , la j ai vu que vous tournier un film en siberie sur les loups ces super cool je suis une passioné des grands espaces sauvages et j adore les loups ces un animal vraiment inteligent , on dit que se sont des tueurs ces faut , je pense que les vrais criminel ces ceux qui detruisent la nature et tout ce qui va avec,mais tant que le monde ne changera on en sera toujours au meme point de depart

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